
La plus délirante affabulation. On puisse dire la vérité. Chez Fred Michiels, n’est pas la contradiction, c’est la métamorphose. Au-dessus du bavardage quotidien. Impossible d’aller plus loin. L’évènement le plus banal devienne une aventure. Faire quelque chose avec rien. On ne pourra jamais tout dire, on oubliera toujours quelque chose!

Le son comme outil de travail.
Depuis 2016, Fred Michiels écrit et joue sous son pseudonyme Ottist (F)reddy et son orchestre invisible. Il s’agit souvent d’une bataille individuelle dans laquelle il improvise sur et avec de la musique existante. Il utilise 13 (!) instruments, dont des instruments à vent ethniques, une partie d’une batterie, un accordéon et une guitare sur laquelle il gratte avec des percussions. Il enregistre chaque instrument séparément puis crée un tout sur la table de montage. « Un peu comme faire un tableau », dit-il en riant, « couche après couche ».

Revue d’art internationale entièrement réalisée à la main comme une exposition toujours incomplète, irrégulière, volatile, fragile et, selon le principe divin, impossible à localiser.

Magazine créé pour et par des artistes et des écrivains dans une mini-édition pouvant aller jusqu’à 15 exemplaires. Souvent même beaucoup moins. Depuis novembre 2024, il existe sous forme de posterzine. La mise en page et le contenu sont entièrement entre les mains de Fred Michiels. Tous les deux ans, il lance un open call. La taille debout ouverte est de 80 sur 60 cm. Il essaie de publier deux zines par an. Le tirage a légèrement augmenté pour atteindre 50 exemplaires.